Pourquoi un pays aussi ensoleillé souffre‑t‑il d’un déficit massif ?
Le Vitamine D joue un rôle central pour les os, le système immunitaire, la fonction musculaire et plus encore. Pourtant, au Maroc — pays lumineux, avec un climat ensoleillé une bonne partie de l’année — la carence en vitamine D est extrêmement fréquente. Cet article explore les statistiques, les facteurs de risque (hommes, femmes, enfants), les études locales, et les solutions à envisager.
1. Statistiques clés au Maroc
- Au Maroc, la prévalence d’insuffisance en vitamine D (l’hypovitaminose D) est très élevée : certaines études parlent de 76,6 % à plus de 90 % de la population adulte ayant un taux de 25(OH)D < 20 ng/ml.
- Une étude ciblée chez les femmes âgées de 18 à 65 ans dans la région de Rabat‑Salé‑Kénitra révèle que 41 ,08 % présentaient une carence modérée (10‑20 ng/ml) et 24 ,37 % une carence sévère (<10 ng/ml).
- Chez les adolescents marocains, l’apport moyen alimentaire en vitamine D était de 4,6 µg/jour, bien en dessous des recommandations (15 µg/jour voire plus).
- Dans la région du Drâa‑Tafilalet (Sud‑Est du pays), une étude récente (2024) montre que la carence reste élevée, même chez les personnes âgées exposées au soleil.
2. Les groupes Ă risque
- Femmes : Le port de vêtements couvrants réduit l’exposition directe des bras et du visage au soleil, facteur essentiel de synthèse cutanée de vitamine D.
- Enfants : Même en Afrique du Nord, des carences sont observées chez les enfants en bas âge. Exposition limitée, alimentation peu riche en vitamine D ou calcium.
- Hommes : Bien que des travaux se focalisent sur les femmes, les hommes ne sont pas épargnés ; la carence affecte aussi leur fonction musculaire et immunitaire.
- Personnes âgées : Avec l’âge, la peau synthétise moins de vitamine D. Ajoutez à cela un moindre temps d’exposition ou mobilité réduite.
3. Facteurs expliquant la carence malgré l’ensoleillement
- Exposition solaire insuffisante (moins de 30 minutes directes par jour par exemple).
- Pigmentation de la peau plus foncée, ce qui réduit la production cutanée.
- VĂŞtements couvrants
- Pollution, tabac, sédentarité, manque d’activité en plein air.
- Alimentation pauvre en aliments riches en vitamine D (poissons gras, œufs, produits enrichis).
- Divers seuils diagnostiques (20 vs 30 ng/mL) rendant la prévalence élevée.
4. Conséquences sur la santé
- Fragilité osseuse, ostéomalacie, rachitisme chez les enfants.
- Faiblesse musculaire, douleurs diffuses, risque accru de chutes chez les seniors.
- Impact sur l’immunité : infections plus fréquentes, complications possibles.
- Liens suggérés avec maladies cardiovasculaires, diabète, troubles auto‑immuns.
5. Que faire ? Solutions concrètes pour le Maroc
- Encourager une exposition modérée au soleil (10‑30 min sans écran solaire l’avant‑midi ou en fin d’après‑midi) ; adapter selon la carnation et l’âge.
- Vérifier les taux de 25‑OH vitamine D chez les personnes à risque.
- Supplémentation adaptée (jusqu’à 1000‑2000 UI/j selon les recommandations) en période de déficit.
- Alimentation enrichie : poissons gras (saumon, sardine), œufs, champignons, produits laitiers « fortifiés ».
- Pour les femmes peu exposées : importance d’un suivi plus rigoureux.
- Sensibilisation publique : campagnes d’information, intégration dans les politiques publiques de santé.
Conclusion
Il est urgent de sortir du paradoxe : un pays ensoleillé mais massivement carencé ! La vitamine D n’est pas un luxe mais un pilier de santé — pour les enfants, les femmes, les hommes, et tout particulièrement les personnes ayant un style de vie urbain. Une approche combinée (exposition solaire, alimentation, supplémentation) permet d’agir efficacement.
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